Bonjour à toutes et à tous,
Cela fait déjà quelques jours que je n'ai pas écrit dans ce blog. Ce n'est pas par manque de temps, au contraire. C'est plutôt parce qu'il ne s'est pas passé grand chose dans notre petite vie de touristes. Après les grandes découvertes des premiers jours et les célébrations de la fête nationale, nous avons atteints une certaine stabilité; la routine s'est installée. Je suis en train de devenir un grand consommateur de maté. Gabrielle se magazine un manteau de cuir argentin.
D'un autre côté, nous commençons à rencontrer des gens du pays et des expatriés qui l'habitent temporairement comme nous. Les découvertes sont plus subtiles, mais elles sont autant sinon plus intéressantes. Il faut par contre spécifier que toutes les rencontres ne sont pas nécessairement agréables. Hier, alors que nous étions assis dans un parc, une vieille dame nous a amarré. En anglais, elle nous répétait sans cesse qu'il faut absolument quitter l'Amérique et aller vivre dans les pays Arabes. L'Amérique, l'Europe c'est du pareil au même. Elle a rit de nous lorsqu'on lui a dit que nous sommes en Argentine pour apprendre l'espagnol. Selon elle, il faut aller en Espagne pour apprendre cette langue. Bref, cette rencontre nous a laissé perplexes, peut-être parce qu'il y a un fond de vérité dans ce qu'elle nous racontait. À voir les McDo, Burger King, Starbucks remplis à craquer et les pubs de Coca-Cola à tous les coins de rue, c'est vrai que c'est un peu partout pareil...
Nous avons finalement déniché un appartement pour notre second mois à Buenos Aires. Même si la visite d'appartements est une des activités favorites de Gabrielle, je suis très content, après d'innombrables recherches d'avoir enfin trouvé. Après 4 semaines en périphérie, nous serons beaucoup plus près du centre ville. Je tiens aussi à spécifier que notre problème d'eau chaude est réglé depuis longtemps. Il ne s'agit donc définitivement pas d'une des raisons de notre déménagement. Fini, donc, les balades quotidiennes dans le métro surbondé. Par contre, ce sera aussi la fin des pizzas à 6 pesos et du 1/2 kilo de crème glacée à 16 pesos au coin de la rue (c'est peut-être une bonne chose). Nous serons dans notre propre appartement (plus question de vivre avec le propriétaire) que nous partagerons avec un États-Unien. Vous aurez sans doute la chance d'en apprendre d'avantage sur notre nouveau quartier et notre nouvelle demeure une fois que nous y serons.
Finalement, voici quelques photos pêle-mêle.

Parilla dans le quartier de Puerto Madero

Gauchos profitant du soleil au jardin botanique

Planétarium de BsAs. On dirait une tête d'extraterrestre!?

Pop-corn sur roues

Promeneur de chiens au centre-ville

C'est l'automne à BsAs
Un abrazo,
Cela fait déjà quelques jours que je n'ai pas écrit dans ce blog. Ce n'est pas par manque de temps, au contraire. C'est plutôt parce qu'il ne s'est pas passé grand chose dans notre petite vie de touristes. Après les grandes découvertes des premiers jours et les célébrations de la fête nationale, nous avons atteints une certaine stabilité; la routine s'est installée. Je suis en train de devenir un grand consommateur de maté. Gabrielle se magazine un manteau de cuir argentin.
D'un autre côté, nous commençons à rencontrer des gens du pays et des expatriés qui l'habitent temporairement comme nous. Les découvertes sont plus subtiles, mais elles sont autant sinon plus intéressantes. Il faut par contre spécifier que toutes les rencontres ne sont pas nécessairement agréables. Hier, alors que nous étions assis dans un parc, une vieille dame nous a amarré. En anglais, elle nous répétait sans cesse qu'il faut absolument quitter l'Amérique et aller vivre dans les pays Arabes. L'Amérique, l'Europe c'est du pareil au même. Elle a rit de nous lorsqu'on lui a dit que nous sommes en Argentine pour apprendre l'espagnol. Selon elle, il faut aller en Espagne pour apprendre cette langue. Bref, cette rencontre nous a laissé perplexes, peut-être parce qu'il y a un fond de vérité dans ce qu'elle nous racontait. À voir les McDo, Burger King, Starbucks remplis à craquer et les pubs de Coca-Cola à tous les coins de rue, c'est vrai que c'est un peu partout pareil...
Nous avons finalement déniché un appartement pour notre second mois à Buenos Aires. Même si la visite d'appartements est une des activités favorites de Gabrielle, je suis très content, après d'innombrables recherches d'avoir enfin trouvé. Après 4 semaines en périphérie, nous serons beaucoup plus près du centre ville. Je tiens aussi à spécifier que notre problème d'eau chaude est réglé depuis longtemps. Il ne s'agit donc définitivement pas d'une des raisons de notre déménagement. Fini, donc, les balades quotidiennes dans le métro surbondé. Par contre, ce sera aussi la fin des pizzas à 6 pesos et du 1/2 kilo de crème glacée à 16 pesos au coin de la rue (c'est peut-être une bonne chose). Nous serons dans notre propre appartement (plus question de vivre avec le propriétaire) que nous partagerons avec un États-Unien. Vous aurez sans doute la chance d'en apprendre d'avantage sur notre nouveau quartier et notre nouvelle demeure une fois que nous y serons.
Finalement, voici quelques photos pêle-mêle.
Parilla dans le quartier de Puerto Madero
Gauchos profitant du soleil au jardin botanique
Planétarium de BsAs. On dirait une tête d'extraterrestre!?
Pop-corn sur roues
Promeneur de chiens au centre-ville
C'est l'automne à BsAs
Un abrazo,
¡Hola Alejandro¡
RépondreSupprimertu fotos estan muy lindas y tu textos están muy divertidos y muy interesantes. Tengo una pregunta:¿cuánto tiempo ustedes van a estar en Buenos Aires? ¿a dónde se vais a ir después? Te sugiero el Norte del país porque está muy lindo y la gente está muy simpática y se vale la peina de probar el servicio de omnibús de larga distancia.
Esperamos que vuestro español se está mejoraro un poco más día después día. Por el fin, diganos un poco más detalles sobre la experiencia de Gabriella como profesora de francès.
Beso y abrazo también.
Patricia y Federico
Bonjour,
RépondreSupprimerPour répondre à votre question, le stage se passe très bien. Les élèves sont intéressés, quoiqu'il ne soient pas très assidus dans leurs travaux. Il faut les comprendre, l'apprentissage du français est pour eux un loisir qui passe après leurs études régulières, emplois et autres tâches obligatoires. Il le font dans le but de voyager, de pouvoir lire des livres en français, etc.
L'université est gratuite ici, mais les cours de langue étrangère ne le sont pas. Les élèves ont donc un réel désir d'apprendre la langue. Les rapports entre les élèves et les professeurs sont très amicaux: on se fait la bise, on boit du maté tous ensemble et on mange des gâteaux qu'une des dames âgées a préparé pour la classe. On est pas très sévère sur les retards, absences et devoirs non faits. Les cours sont d'une durée d'une heure 30.
Je n'ai pas encore beaucoup enseigné de matière, mais dès la semaine prochaine je commence avec le subjonctif. Ce qui est plus difficile, c'est que les élèves ne comprennent pas mon accent. Ils sont habitués à la façon dont leurs professeurs parlent (avec un accent français). Même si ces derniers parlent très rapidement et que moi je parle très lentement, les étudiants semblent beaucoup mieux comprendre ce que les profs disent. Bref, je dois faire attention à ma prononciation.
En somme, la façon d'enseigner et le système scolaire sont très différents de ce que l'on peut retrouver au Québec.