dimanche 9 mai 2010

La feria de Mataderos

Bonjour à toutes et à tous,
Nous commençons maintenant à apprivoiser notre nouvelle demeure, et notre nouvelle ville. Aujourd'hui, nous avons pu prendre part à notre première Feria. Ce matin, notre hôte nous a suggéré de nous rendre dans le quartier de Mataderos pour assister à la fête dominicale. Il s'agit d'un genre de foire qui n'est pas sans me rappeler le formidable marché aux puces de St-Eustache.
Les costumés de la Feria

Nous avons tout d'abord pris "el collectivo 155" pour nous rendre à cet endroit. Il faut dire que c'est quelque chose que de prendre l'autobus dans cette ville. À Québec et à Montréal, je suis habitué d'avoir à portée de main, accès aux différents trajets et horaires. Ici, c'est plutôt une question de feeling...du moins pour l'instant. Au moment d'entrer dans l'autobus, il faut dire au chauffeur notre destination et notre point d'arrivée. Ce dernier "pitonne", nous donne le prix et il ne nous reste plus qu'à insérer plusieurs pièces de monnaie dans une boîte derrière le chauffeur (ceci explique peut-être la pénurie de "change" à Buenos Aires). Le marché de la Féria est situé en périphérie du centre-ville. Là, j'ai pu constater que les spécialités de Buenos Aires et de l'Argentine sont: les objets de cuir, les BBQ, les pâtisseries et le maté. J'ai aussi pu apprécier quelques danses traditionnelles, et un musée non moins traditionnel (et très poussiéreux) qui ne fut pas sans rappeler le musée François-Pilotte de la Pocatière.

Anecdote de la journée: Gabrielle n'étant pas capable d'ouvrir la porte de l'appartement, est restée une bonne demi-heure assise sur le trottoir à préparer mentalement sa phrase de demande d'aide en espagnol à dire à un passant. Effectivement, les serrures et les clefs d'ici sont assez différentes. Ce sont comme des clefs de fort Boyard. C'est donc une grosse étape à franchir pour la pauvre Gabrielle qui vient d'un endroit où il n'est même pas possible de verrouiller les portes.

Hasta pronto amigos!

Les clés en question

Bronzette sur les toits de Buenos Aires

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Non loin d'Acoyte

Alexandro fraîchement débarqué.

Vino tinto