mardi 11 mai 2010

Vino et viande

Chers lecteurs,
L'Argentine est gastronomiquement réputée pour deux choses principales: le vin et la viande. Depuis notre arrivée, nous avons eu l'occasion de déguster plusieurs bouteilles de rouges. Ici, l'État ne contrôle pas l'offre comme peut le faire notre fameuse «régie». Ceci s'explique probablement par la grande production nationale de la région de Mendoza. Le vin s'achète à peu près n'importe où, pour très peu. Pour 10 à 15 pesos (2 à 4 dollars canadien), on obtient quelque chose que mes papilles gustatives de non-buveur-de-vin apprécient grandement.
Concernant la viande, le boeuf argentin est supposément le meilleur au monde. Avant mon départ, j'avais vu quelque part sur internet que les Argentins mangent en moyenne 8 portions de viande par jour. Notre hôte Diana a vite fait de démentir cette information. Il semble en effet que les Argentins consomment habituellement de la viande une fois par jour, surtout au dîner. J'avais eu vent d'une autre rumeur, cette fois-ci appuyée par une source un peu plus sérieuse (désolé, l'article n'est pas disponible au complet sur le web), à l'effet qu'une pénurie de boeuf avait pour effet de faire grimper le prix de cette denrée de base pour les Argentins. J'ai aujourd'hui eu l'occasion de déguster mon premier steak. Pour 17 pesos, nous avons eu deux massives pièces de viande. C'était tout simplement délicieux même pour nous qui ne sommes pas des «meat lovers». En somme, il y a peut-être une pénurie de boeuf dans ce pays, mais à environ 2,5 $ le steak, c'est pas très cher, et la qualité de la viande me fait comprendre pourquoi les Argentins en mangent autant à chaque jour.

Cuistot d'un jour

La carne

Aujourd'hui, nous sommes allés marcher dans un cimetière pas très loin de chez nous. C'est une habitude macabre je sais, mais j'aime bien voir et comparer les cimetières des endroits que je visite. Pour s'y rendre, nous avons marché pendant une vingtaine de minutes sur la rue Warnes. Sur cette rue comme ailleurs dans la ville, il fallait être très attentif et agile. D'une part, il faut faire attention pour ne pas s'enfarger les pieds dans les tuiles du pavé cahoteux. Mais surtout, il faut garder les yeux sur le trottoir pour éviter les innombrables crottes de chien. C'est ridicule. Est-ce une pénurie de sacs, ou une attraction touristique? Bref, la visite s'est bien déroulée. Tout était bien tranquille dans le cemeterio de la chacarita.


Le cemeterio de la chacarita

À bientôt!

2 commentaires:

  1. Alexandre, tes textes sont très intéressants. Lâchez pas les tourtereaux.
    Je crois que Gabrielle a commencé aujourd'hui son stage. Comment cela a été ?
    Profitez-en bien !

    Chantale
    XXX

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  2. fuck je suis vraiment en retard sur le blog mais je trouve sa trippant comme principe votre blog en tu ka moi je serais pas capable de reconter mes journées aussi bien mais c'est vraiment interessant votre aventures j'ai hate de te revoir pour en parler vous rester surement pour un boutte la bas mais on se reparle ciao mec charlo

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Non loin d'Acoyte

Alexandro fraîchement débarqué.

Vino tinto