Bonjour à vous,
Ça y est, nous nous sommes finalement décidés à nous inscrire à un cours d'espagnol pour étrangers, à l'UBA. Il s'agit d'un cours intensif de 8 semaines à raison de 2 heures par jour du lundi au jeudi. Le tout débute lundi prochain et se termine le 9 juillet.
Pour être admissibles à ces cours, nous avons du nous soumettre à un test écrit et à une entrevue d'une dizaine de minutes au cours de laquelle notre interviewer a tenté de cerner notre niveau de maîtrise de la langue. Bien qu'on nous ait accusé de tricherie lors du test écrit (oui! oui!), nous avons finalement franchi les deux étapes de l'inscription et lundi, nous joindrons les rangs d'une classe d'espagnol de niveau 2. Il faut dire qu'Alexandre a de justesse accédé à ce niveau. Tout d'abord, la dame chargée de l'interroger l'a classé au niveau 1. Par contre, après consultation des autres professeurs et à la suite d'une deuxième entrevue, on l'a promu au niveau supérieur, tout en lui spécifiant qu'il devra travailler très fort. Nous serons donc dans la même classe, pour le meilleur et pour le pire.
Alexandre, qui tente de déchiffrer son test
Nous avons également été initiés au rituel du maté, une infusion traditionnelle d'herbes issue de la culture indigène et aussi populaire dans certains pays d'Amérique du Sud que l'est le café dans l'hémisphère Nord (elle fournit d'ailleurs des effets stimulants et laxatifs assez semblables). En Argentine tout particulièrement, la consommation de maté est très importante. Selon notre hôte Diana, le maté a aussi pour effet de dissoudre les mauvais gras, et sa consommation contribuerait donc à contrer les effets néfastes de la trop grande absorption de viande rouge! C'est le monde idéal pour les producteurs de maté et les éleveurs bovins. D'ailleurs, Diana nous a recommandé de manger du steak tous les jours pour devenir grands et costauds, sans oublier d'accompagner nos repas de beaucoup de maté...
La boisson se consomme à l'aide d'une paille métallique (bombilla) placée dans un petit récipient de bois, de métal, ou plus couramment, dans une calebasse. Nous avons donc fait l'acquisition de ces instruments et grâce aux conseils de notre hôte, nous avons pu pour la première fois déguster ce fameux nectar (que nous n'avions jamais osé essayer avant d'aller en Amérique du Sud). C'est amer, mais un peu de sucre réussit efficacement à réduire l'amertume. C'est un nouveau goût à apprivoiser!
Le fameux maté
À la prochaine tous,


C'est méchant de tricher à un exam le cousin!
RépondreSupprimerJ-P
Bravo pour votre blog...il est de plus en plus beau.C'est vraiment intéressant de vous suivre comme ça...Je vous laisse car il y a une partie de hockey qui débute,et mon chum m'appelle !!!Je vous embrasse et vous promet de vous lire assidument.Joanne la gentille marraine.XX
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